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C’est avec un air grave que Guy-Pierre Martin, le directeur de l’hôpital de Chambéry, dont dépend l’Ehpad (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) Césalet-Dessous, s’est adressé hier à la presse.

« Cette affaire considérable provoque un très fort traumatisme au sein de l’établissement. Je vais recevoir les familles des victimes pour leur manifester notre soutien, et aussi nos regrets par rapport à ce qui a pu se passer », explique-t-il.

A la question « Pourquoi a-t-il fallu attendre six morts pour donner l’alerte? » Guy-Pierre Martin rétorque : « Nous sommes dans une maison de retraite avec des personnes très âgées. C’est donc un endroit où l’on meurt beaucoup, c’est dans la nature des choses.

Le cas de la dernière victime était particulièrement atypique car c’est une pensionnaire qui allait bien. Les médecins se sont donc tout naturellement interrogés sur les causes de son coma. » Selon le directeur, le personnel a alors pensé à d’autres événements qui ne les avaient pas forcément alertés.

« Les médecins en ont identifié deux ou trois. Ces cas-là ont immédiatement été communiqués à la police », précise-t-il.

Concernant la fragilité de l’aide-soignante, le directeur indique que « la médecine du travail l’a toujours déclarée apte ». « Elle était par ailleurs correctement notée. Elle avait souhaité changer de service en août 2012.

Auparavant, elle travaillait à l’unité de soins continus de l’hôpital ». Interrogé sur un possible « manque de surveillance » au sein de la maison de retraite qui aurait facilité les agissements de l’aide-soignante, Guy-Pierre Martin réplique : « Je ne le crois pas. »





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