«Il faut maintenant dire que lorsqu'on va dans des manifestations violentes, on est complice du pire», a déclaré ce 26 février Emmanuel Macron, selon l'AFP. Le président a en outre appelé à la «clarté» sur les incidents et violences qui ont marqués les manifestations dans le cadre du mouvement des Gilets jaunes.
#GrandDebatNational Emmanuel Macron sur les #GiletsJaunes :
— Arthur Berdah (@arthurberdah) 26 février 2019
• "C’est un miracle qu’après autant de samedi, avec cette violence, il n’y ait aucun mort à déplorer de la part des forces de l’ordre"
• "Nous ne pouvons, de manière raisonnable, pas interdire les manifestations" (1/2) pic.twitter.com/14xNpTvyFR
«C'est un miracle qu'après autant de samedis avec cette violence, il n'y ait eu aucun mort à déplorer de la part des forces de l'ordre», a encore souligné Emmanuel Macron, lors d'un déjeuner à l'Elysée avec les élus locaux du Grand Est, dans le cadre du Grand débat national. En même temps, le chef de l'Etat a ajouté, en invoquant la Constitution : «Nous ne pouvons, de manière raisonnable, pas interdire les manifestations».
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Le président de la République a ainsi repris une analyse proche de celle du ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, en janvier dernier. «Ceux qui appellent aux manifestations demain savent qu’il y aura de la violence et donc ils ont leur part de responsabilité. Que les choses soient claires», avait prévenu le ministre. Et d'ajouter : «Demain [12 janvier], je le dis, ceux qui viennent manifester dans des villes où il y a de la casse qui est annoncée savent qu’ils seront complices de ces manifestations-là.»
Le chef de l'Etat réunissait ce 26 février lors d'un déjeuner à l'Elysée environ 170 élus du Grand Est, principalement les maires des chefs-lieux de cantons mais aussi les présidents des 10 conseils départementaux (Ardennes, Aube, Bas-Rhin, Haute-Marne, Haut-Rhin, Marne, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle et Vosges), ainsi que le président de la région Jean Rottner (Les Républicains).
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