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L'ouverture de la Procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de lesbiennes et aux femmes seules doit figurer dans la prochaine révision de la loi de bioéthique. Le gouvernement a en effet prévu de présenter, avant la fin de l'année, un projet de loi qui sera débattu par le Parlement début 2019. Après avoir organisé en début d'année une consultation publique appelée Etats généraux de la bioéthique, le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) rendra un avis sur ces questions le 25 septembre. Il s'était déjà prononcé pour l'extension de la PMA en 2017.

Sur RT France, le 22 septembre, le débat a opposé deux intervenants aux positions radicalement différentes. Pour Alice Coffin, co-fondatrice et directrice de la conférence européenne lesbienne, favorable à une PMA étendue, le fait que la PMA ne soit pas encore ouverte aux couples homosexuels est une «discrimination». «Dans notre pays, on accepte que certaines aient un droit différent parce qu'elles tombent amoureuses d'hommes plutôt que de femmes», estime-t-elle.

A l'inverse, Guillaume Bernard, maître de conférence de l'Institut catholique de Vendée, comprend, quant à lui, la position de la Conférence des évêques qui met en garde contre l'extension de la procréation médicalement assistée aux femmes célibataires et aux couples de lesbiennes. «Dans l'extension qui est envisagée, la figure du père est entièrement évacuée», craint-il, en confessant que lui-même est «plus radical que les évêques» en se disant «hostile à la PMA tout court», y compris aux couples hétérosexuels, en argumentant qu'il y voit une forme d'«eugénisme».

Lire aussi : «PMA pour toutes» : un député LREM veut déposer une proposition de loi au plus vite





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