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Après plusieurs semaines de tensions entre les syndicats représentant les fonctionnaires de police et le gouvernement, «à compter du 7 juin», les gardiens de la paix disent stop. Une intersyndicale regroupant les trois acteurs majeurs du secteur (Unsa police, Unité SGP et Alliance) décrète une action conjointe et «décide de mettre en place une action zéro PV (sauf infraction grave) sur l'ensemble du territoire national», selon un communiqué d'Unsa police.

A l'origine de cette décision musclée, un ras-le-bol généralisé des syndicats policiers, visiblement lassés de négocier avec le gouvernement. Ils dénoncent un projet d'arrêté relatif à l'organisation du temps de travail dans la police. Selon eux, ce texte fragilise le temps de repos de tous les personnels de police, alors qu'il était censé les protéger.

Par la voix de leurs représentants, les fonctionnaires de police, déjà soumis à une forte pression dans le contexte français de menace terroriste et de nombreuses manifestations parfois violentes, s'estiment lésés par l'Etat. «Stop au mépris !», avertit le communiqué du syndicat Unsa police.

Fait assez rare pour être remarqué : les trois grandes familles syndicales se réunissent pour ce mouvement alors qu'elles seront concurrentes en cette année 2018 lors des élections des représentants syndicaux.

Joint par téléphone, le syndicat Unsa police annonce d'ores et déjà que le mouvement devrait durer. L'intersyndicale fixe par ailleurs un premier rendez-vous le 12 juin prochain pour la réunion d'un comité où les représentants des trois fédérations syndicales se réuniront afin de s'accorder sur les suites à donner au mouvement.

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